Lundi 21 août 2006
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/Août
/2006
12:05
Doctorant à l'IAE Toulouse,
Enseignant en écoles de management,
Consultant quand j'ai le temps.
Le courant expérientiel du marketing est une opportunité à ne pas négliger pour sortir le marketing de son ornière positivo-quantitativiste. Je pense que l'approche quantitative est indispensable pour répondre à certaines problématiques, mais elle a trop longtemps été la seule.
Le travail présenté ici est co-écrit. Karim fait sa thèse sur l'exprientiel et m'a "initié" à ce courant. Il faut dire que, si les travaux commencent à être nombreux sur la question, je crois qu'il y a encore beacoup à dire... J'espère développer d'autres travaux sur la question.
L'approche urbaine de l'étude provient de mon travail doctoral sur la marque de ville. S'intéresser à un objet non-marchand comme cadre d'étude élargit considérablement les possibilités de réflexion.
Enseignant en écoles de management,
Consultant quand j'ai le temps.
Le courant expérientiel du marketing est une opportunité à ne pas négliger pour sortir le marketing de son ornière positivo-quantitativiste. Je pense que l'approche quantitative est indispensable pour répondre à certaines problématiques, mais elle a trop longtemps été la seule.
Le travail présenté ici est co-écrit. Karim fait sa thèse sur l'exprientiel et m'a "initié" à ce courant. Il faut dire que, si les travaux commencent à être nombreux sur la question, je crois qu'il y a encore beacoup à dire... J'espère développer d'autres travaux sur la question.
L'approche urbaine de l'étude provient de mon travail doctoral sur la marque de ville. S'intéresser à un objet non-marchand comme cadre d'étude élargit considérablement les possibilités de réflexion.
Notre étude sur le contexte urbain toulousains d’une place bordée de bars est instructive sur le thème de l’authenticité : la ville produit – encore – une expérience authentique. L’étude qualitative montre que jamais les consommateurs n’ont l’impression de participer à une consommation markétée. D’ailleurs, même les propriétaires de bars n’ont pas l’impression de faire du marketing. Ils en font, cependant, c’est indéniable. Mais ils pratiquent ce marketing qui passe inaperçu et qui ne sent pas le « faire le plus de fric possible la plus souvent possible ».